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Brèves d’expériment

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Le lendemain, nous reprenons notre route, hors des gorges cette fois ci, découvrant un nouveau paysage, plus sec, car presque dépourvu d’arbre, malgré l’éternelle présence de la rivière qui nous accompagne fidèlement et nous permet une rapide toilette.
Nous arrivons quelques bleds plus tard dans le village Caïdale d’Anergui où se déroule en ce jeudi jusque-là ensoleillé le marché (Souk) hebdomadaire. Apres Anergui, une longue route remonte dans les montagnes, un long tronçon sans village et en cote. Nous décidons après la journée de la veille de se reposer un peu en montant dans un pick-up.

Apres le marché, ceux qui ont des moyens de transports peuvent rapporter chez eux les marchandises et les produits restants, mais aussi les autres marchands ou clients non véhiculés.

Nous trouvons donc un pick-up intelligemment aménagé avec un deuxième étage à l’arrière, à l’aide d’une structure d’acier. Nous avons donc tous les invendus ou les achats en bas, dans la partie arrière conventionnelle de ce type de véhicule, et à l’étage un puis deux, puis trois, puis....dix-sept passagers serrés les uns contre les autres contents d’éviter une longue marche en échange de quelques dirhams. Durant notre trajet, un orage éclate, et sans l’ombre d’un mouvement de panique, quelques passagers déploient une bâche sur les autres, dans un calme trahissant une grande habitude pour ce type de transport.
Nous qui nous plaignons plus tôt de sécher trop vite après notre "bain" sommes à présent, pour quelques minutes, blottis sous une bâche essayant de ne pas faire dépasser ne serait-ce qu’un doigt pour éviter le feu mitraillant d’une grêle impressionnante. Quelques instants plus tard, plus rien...un vent chaud s’engouffre sous la bâche, signe que celle-ci ne nous est plus utile. Climat étrange, mais visiblement seulement pour deux Icams en Expériment.

La route défile, quelques personnes descendent, de nombreux moutons montent, le pick-up continue son chemin. Arrivés à un croisement, nous devons nous séparer de notre monture d’acier, pour continuer notre route vers le village suivant. Le soir, nous dormirons à nouveau chez un villageois, dans un autre village, dans ce qui semble être la maison la plus confortable jusque-là: plusieurs couches de tapis sur le sol!
Durant la nuit, personne ne sera surpris de voir toute la famille se lever à 4h30 du matin, pour partager un tagine, avant l’heure officielle du lever du soleil. Le lendemain, nous poursuivons notre trek sur une route en grand travaux, comme le témoignait le dur labeur de monstre d’acier et de modernités aux allures quelques peu décalés avec la vie rurale que nous quittions au réveil. Voilà des travaux qui vont considérablement améliorer les choses. Cela nous renvoi directement à notre projet, témoignant d’une zone encore en construction, en devenir.

Le dernier village enregistré, nous esquivons de longues heures de route en montant à bord d’un camion qui se rend à Imilchil pour le marché hebdomadaire du samedi. Plusieurs arrêts permettent à un total d’une vingtaine de personnes et presque autant de moutons ainsi qu’une quantité équivalente en poids de blé et autres céréales d’être acheminés vers Imilchil.

Ainsi, s’achève nos trois jours de randonnées, avec à notre compteur, 75 km à pied, 50 en camion (ou transport en commun, tout dépend du cote de la méditerranée où l’on se situe), mais surtout le plus important, 14 villages supplémentaires.

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