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Brèves d’expériment

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Nous prenons dès le lendemain la route pour Tanger, et son port.
Nous arrivons assez rapidement, et pouvons embarquer sans trop de problème sur notre bateau, pour une traversée de 1h30. Le passage des douanes marrocaines nous pose un peu plus de problème que prévu, car même si nos papiers sont en règles, nos passeports n'étant pas enregistrés, et eux n'étant pas particulièrment préssés, nous passons pas loin d'une heure à attendre et remplir des papiers. Ce qui nous a le plus retardé, c'est de passer avec une voiture.
Ensuite le changement d'ambiance est vraiment impressionnant! Il est 21h passée et il y a monde fou dans les rues! Mais le plus perturbant, c'est de constater sur le terrain que l'idée des marrocains conduisant comme des fous est tout à fait vraie.
Pour simplifier les choses, les clignotants n'éxistent pas ici, il n'y a aucune règle de priorité dans les ronds points, tout le monde essai de se frayer un chemin. Si le marquage de la route indique que l'on peut être à deux voitures l'une à côté de l'autre, ne soyez pas surpris d'en voir une troisième débarquer entre les deux et une moto de chaque côté. Autre chose aussi, les piétons: Impossible de savoir s'ils éstiment que les piétons sont prioritaires ou s'ils sont juste incoscients, mais c'est tout juste si des familles entières ne se jettent pas sous vos roues.
Sur l'autoroute, une mercedes dépasse à une vitesse folle une camionette chargée à l'africaine, alors qu'entre les deux un piétons traverse en courant!! Les autres plus raisonnables se contentent de se balader sur la bande d'arrêt d'urgence.
Bref il faut se faire à l'ambiance, et être sûr de sa conduite ne suffit pas, un conducteur doit d'abord faire attention aux autres voitures!

Après une petite balade mouvementée en ville, nous nous lançons à la recherche du camping reperé dans le guide du routard et dans lequel nous avons décidé de passer la nuit! Point positif, les gens sont toujours prêts à vous aider pour trouver votre chemin, mieux vaut demander à plusieurs personnes pour être sûr mais à priori on arrive à destination!

Le lendemain, nous partons visiter un peu Tanger, sa Médina et sa Kasbah, les ruelles comme souvent dans ces pays la sont très étroites, pour se protéger du soleil. Les gens sont très accueillants et pas du tout insistants, comme on pourrait le voir dans d'autres villes. L'air venant du large rend la température tout à fait supportable. Après un bon tour, nous rentrons en début de soirée pour diner et préparer le trajet de demain vers Azrou, le début du Moyen Atlas.

Sur la route vers Azrou, nous passons par Meknes, en quittant la côte, nous abandonnons aussi le vent du large, et nous pouvons alors profiter totalement de la chaleur étouffante des plaines !
Un seul impératif, ouvrir les fenêtres de la voiture, pour créer un courant d’air, avec la vitesse de la voiture et tenter ainsi de se rafraichir. Pour rejoindre Azrou, nous avons environ 4h de route, et nous ne nous arrêterons que pour faire le plein et s’acheter de l’eau, qui n’est jamais en excès ! Arrivé dans le moyen Atlas, nous voyons se dessiner une forêt de cèdres, et la température diminue un peu avec l’augmentation de l’altitude, on respire! Nous pourrons ce soir dormir sans mourir de chaud ! Nous avançons un peu dans les bois au Sud d’Azrou, et après avoir transformé notre 4L en 4*4, en installant les pneus neige, nous nous posons pour la nuit dans une sorte de carrière. C’est le début pour nous d’une série de nuits en camping sauvage.

Pour nos débuts dans l’Atlas, nous nous baladons juste, pour découvrir les environs, d’autant que les petits villages ne se font pas très nombreux aux alentours directs d’Azrou. Nous poursuivons donc notre route, découvrant des paysages de rêves au fur et à mesure de nos kilomètres.
Très vite nous arrivons sur les rives du lac Tislit, ou nous avions décidé de passer la nuit, mais, étant un peu en avance, nous remettons en question notre programme pour pousser vers un autre lac un peu plus grand, le lac Isli, accessible seulement par une piste pour le moins cahoteuse. Armés de nos nouveaux pneus, nous nous dirigeons donc prudemment vers notre nouveau point de chute. Le jeu en valait la chandelle, une vue magnifique s’offre à nous, un lac entouré de montagnes comme au sommet d’un volcan, pas un seul touriste, le calme absolu, une eau qui nous permet de profiter d’une baignade écourtée par la différence importante de température! Par la suite, cherchant une connexion internet, une banque, et autres services disponibles uniquement dans des grandes villes, nous poussons notre route jusqu'à Tinrhir. En chemin, nous passons prendre de l’essence dans le petit village de Imilchil, un petit monsieur nous arrête au milieu de la route pour nous proposer de prendre un thé dans un français remarquable. N’ayant pas un dirham en poche, nous lui assurons que nous repasserons par là et nous continuons notre route!

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